Autour d'une des fenêtres nord de la grande pièce du manoir.
Du mur d'appui, à l'ébrasure de la fenêtre jusqu'au remplissage des vides du linteau (ou palâtre ? - poutres et/ou planches de bois juxtaposées formant linteau), soit en sous-face cette fois, la machine "crache", vidéos témoins.
Point de protections périphériques, est-il visible ici de nouveau. Rien pour les menuiseries de la fenêtre ?
A frais, les dépôts de chanvre-chaux peuvent être retirés avec facilité. Dans le feu de l'action, donc.
Avec de la place d'action (espace de travail généreux), et peu de points singuliers, l'option est jouée par les maîtres d'ouvrage, au diapason du nettoyage par sablage à postériori du plafond.
De jeunes gens peuvent assurer le travail, avec quelques conseils et un peu d'encadrement.
Le redressement des parois et la remise à nu des montants en bois servant de guide d'épaisseur et d'aplomb à l'enduit isolant de chanvre-chaux participe du chantier "à chaud".
L'aisance des lieux rend l'opération elle aussi particulièrement facile (accessibilité, aire de mouvement).